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16ème Congrès de la SAME

le 23-24 novembre 2017

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home.gifBienvenue sur Le Site de La Société Algérienne de Médecine Esthétique

Des fiches explicatives détaillées sur les techniques d'épilation laser et d'injection de toxine botulique peuvent être consultées dans le chapitre " Grand public" du site de la SAME

 


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Télécharger le Programme définitif


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OPENING CEREMONY – INAUGURAL LECTURE

PRESIDENTS :          M. OUGHANEM : UIME President

     E. BARTOLETTI : SIME President

                                                 J.J. LEGRAND : UIME General Secretary

Download the program

 


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news.gifLes 4 dernières nouvelles

Les autorités sanitaires ont pris la décision de suspendre l'activité de trois centres de greffe capillaire à Lyon, Nantes et Bordeaux, à la suite d'un cas de septicémie dépisté dans une "clinique" lyonnaise.

Ce cas d'infection a provoqué un véritable chambardement dans le monde de ces centres esthétiques, utilisant souvent le nom de "clinique" bien qu'ils soient répertoriés comme cabinets médicaux de ville. Les inspections d'hygiène se sont multipliées, et la suspension de l'activité de microgreffe a été ordonnée à Rennes dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Si ces centres ne faisaient jusqu'à présent pas l'objet d'une surveillance particulière, Joël May, directeur de la Ddass du Rhône affirme que «les médecins qui y ont exercé ne pouvaient pas ne pas voir que les conditions d'hygiène n'étaient pas conformes».

Les patients concernés n'étant pas répertoriés par l'Assurance-maladie, un numéro vert a été mis en place : 0 800 880 700

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DR MOHAMED OUGHANEM, PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ ALGÉRIENNE DE MÉDECINE - ESTHÉTIQUE (SAME) :
«On espère que la médecine esthétique sera enseignée dans les universités algériennes»

Le Soir d'Algérie : Qu’est-ce que la médecine esthétique ?
Dr Mohamed Oughanem : La médecine esthétique (ME) est une discipline médicale assez récente dont l’objectif est la prévention, l’amélioration et/ou la correction des aspects inesthétiques. Ces derniers peuvent être la conséquence du vieillissement physiologique ou bien secondaires à des états pathologiques : cicatrices d’acné, brûlure… La ME n’a aucune prétention d’arrêter le cours du temps mais peut retarder, et de plus en plus, les signes visibles du vieillissement.

Qu’est-ce qu’elle apporte de plus que la chirurgie esthétique ?
La chirurgie esthétique, comme la ME, intervient sur des sujets sains pour des motifs jugés inesthétiques par le patient. La différence, c’est que la chirurgie se pratique en clinique, sous anesthésie générale, avec une éviction sociale assez longue et une rançon cicatricielle parfois lourde. Alors que les actes de ME se font au cabinet du médecin, le plus souvent sans anesthésie, sans éviction sociale et sans cicatrices. Mais il est clair que les indications sont tout à fait différentes.

Justement, pouvez-vous nous détailler les actes pratiqués par chaque méthode ?
En ce qui concerne la ME, on peut citer les peelings chimiques, le photorajeunissement (laser, lampes flash, radio-fréquence), comblement des rides avec de l’acide hyaluronique, effacement des rides d’expression avec la toxine botulique, la mésothérapie esthétique, greffe de cheveux, effacement des rougeurs (télangiectasies) du visage avec le laser, lampes flash, épilation progressivement définitive. Quant à la chirurgie esthétique, on peut citer la liposuccion (aspiration de l’excès de graisse), la rhinoplastie (intervention sur le nez), la blépharoplastie (intervention sur les paupières), les liftings et la chirurgie mammaire.

Quels sont les critères requis pour être médecin esthétique ?
Un médecin esthétique, en plus de son doctorat en médecine, doit suivre une formation spécialisée de qualité, contrôlée et validée en médecine esthétique. Cette formation sera la garante de la bonne pratique de cet exercice médical et évitera les dérives inhérentes à l’incompétence. Malheureusement, cette nouvelle discipline n’est pas encore enseignée dans les universités algériennes. On espère qu'elle le sera un jour.

Des formations sont proposées avec des placards publicitaires dans la presse, quel est votre avis ?
Seules les formations faites et/ou parrainées par l’université sont qualifiantes et diplômantes. La SAME, en tant que société savante, agréée et affiliée à l’Union internationale de médecine esthétique (UIME), active dans le domaine de la formation médicale continue en organisant des congrès scientifiques, des séminaires, des cours et des ateliers pratiques. Par contre, les formations «sauvages», organisées «à la sauvette », dans un but purement lucratif, sont répréhensibles à plus d’un titre car de qualité médiocre et par conséquent dangereuses. D’ailleurs, le Conseil de l’Ordre des médecins ne cesse de dénoncer tous les types de dépassements et d’exercice illégal de la médecine en Algérie.

Quels types de patients font appel à vos services ?
Il est clair que la gent féminine est de loin la grande consommatrice de soins à visée esthétique. Les hommes sont demandeurs essentiellement d’épilation au laser (dos, poitrine) et de la greffe de cheveux. Par contre, toutes les catégories sociales et professionnelles sont acquises à la ME, de la femme au foyer à la femme d’affaires. Quant à l’âge des patients, il va de l’adolescent au senior, avec un pic à partir de la quarantaine.

Pouvez-vous nous parler de votre association et de son activité sur le terrain ?
La Société algérienne de médecine esthétique (SAME) est une société savante. Elle est multidisciplinaire, composée majoritairement par des dermatologistes mais également par des omnipraticiens, chirurgiens, laséristes, endocrinologues, gynécologues, ORL… C’est une société savante ouverte sur l’universel. Elle est membre de l’Union internationale de médecine esthétique, en rapport direct donc avec 27 sociétés de médecine esthétique, sur les quatre continents. Depuis sa création en 2003, elle a déjà organisé 5 congrès nationaux et le sixième est prévu pour le 29-30 octobre 2008, à Alger. Les programmes peuvent être visualisés sur le site de la SAME : www.same-dz.com. Les champs d’application de la SAME s’étendent statutairement à la cosmétologie et la dermo-cosmétologie, la dermatologie esthétique, la médecine anti-âge, aux lasers médicaux dermatologiques, la phlébologie esthétique, la mésothérapie, l’esthétique, l’endocrinologie, la nutrition, la pharmacologie, la chirurgie dermatologique et en collaboration avec les plasticiens, à la chirurgie esthétique. Comme vous pouvez le constater, la SAME est ouverte à tous les médecins spécialistes ou non, qui, dans leur pratique quotidienne, en cabinet privé, en clinique ou en service hospitalier, proposent à leurs patients des soins ou des traitements, destinés à améliorer l’aspect esthétique.

Propos recueillis par F. H.

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Les dernières techniques anti-âge en débat
La Tribune - 24 novembre 2007
Amel Bouakba
«Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle.» Jamais la question posée par la reine du conte des frères Grimm n'a été autant d'actualité. Ces derniers auraient certainement été étonnés de voir l'ampleur prise par le mythe de la beauté de nos jours et le nombre de cliniques spécialisées dans ce domaine, qui poussent de par le monde comme des champignons. Le culte de la beauté est, certes, devenu un commerce florissant. La quête de la beauté et de l'éternelle jeunesse est le spectre à la limite de l'obsession qui poursuit autant les femmes que les hommes.

L'Algérie n'est pas en reste. Les Algériens s'intéressent de plus en plus aux soins esthétiques, veulent se refaire une beauté sur mesure, maintenir leur jeunesse...et surtout ne pas prendre une ride. Les médias étrangers véhiculent l'incroyable avancée de la médecine esthétique outre-mer et l'Algérie ne veut pas rester dans ce domaine à la traîne des autres pays. L'occasion d'en débattre est on ne peut plus idéale à l'occasion du 5ème Congrès national de médecine et de chirurgie esthétique et de la 1re Journée nationale de médecine anti-âge organisés durant trois jours à la bibliothèque du Hamma, auquel ont pris part des spécialistes multidisciplinaires algériens et des praticiens français, pionniers en la matière. Les participants à cette rencontre initiée par la Société algérienne de médecine esthétique (SAME) ont appelé à la validation par les pouvoirs publics de la médecine esthétique pour organiser et réglementer son enseignement et les formations dans notre pays. Les intervenants algériens et français ont longuement insisté sur l'aspect formation, pour que la médecine esthétique soit reconnue en Algérie.

Dans ce sens, le professeur Belkaidi Benkaïdali, chef de service dermatologie au CHU Mustapha-Pacha a mis en exergue la nécessité d'académiser cette discipline et de la rendre diplômante, afin de lutter contre l'exercice de cette médecine dans la clandestinité. Abondant dans ce sens le docteur Mohamed Oughanem, président de la SAME, a souligné que l'Algérie reste loin sur le plan des structures d'accueil pour la prise en charge des demandeurs de ce type de médecine, comparativement à d'autres pays voisins qui ont réussi à faire de cette discipline un créneau porteur et à permettre aux clients venus des quatre coins du monde de joindre l'utile à l'agréable, grâce à ce qu'on appelle des «séjours esthétiques». Le docteur Oughanem estime que l'un des problèmes qui se posent pour les médecins spécialisés dans cette discipline est le manque d'approvisionnement en matière de produits esthétiques et d'introduction de nouvelles techniques, ce qui ne leur permet pas d'être au diapason de ce qui se fait ailleurs. «Généralement les médecins profitent de leurs séjours à l'étranger, lors de congrès notamment, pour s'approvisionner occasionnellement, mais ce n'est pas une solution. Les pouvoirs publics doivent autoriser des fournisseurs spécialisés pour introduire les produits esthétiques et ceux utilisés en médecine anti-âge», recommande le président de la SAME. La médecine esthétique propose des techniques innovantes pour rajeunir, mincir, sculpter le corps ou le visage et corriger les imperfections cutanées.

Ce qui fera dire au docteur Oughanem, qu'«à l'ère de la mondialisation, notre pays ne peut plus rester à l'écart de la médecine esthétique et des techniques anti-âge en vogue dans le monde.» On ne cherche plus à rajeunir mais à prolonger et à entretenir sa jeunesse, d'où l'intérêt accordé par la SAME au thème de la médecine anti-âge.

Halte aux produits contrefaits

Le 5ème Congrès national de médecine et de chirurgie esthétiques a été l'occasion incontournable pour les différents laboratoires dermatologiques étrangers, notamment ceux représentés dans notre pays, de présenter leur gamme de produits. C'est le cas des laboratoires français Nutrisanté, représentés officiellement en Algérie par Complemental, sis à Aïn Benian qui proposent des compléments alimentaires préconisés en médecine générale et en dermatologie, notamment «NUTRICAP» vivement recommandés par les dermatologues pour la beauté et la santé des cheveux. Evoquant la contrefaçon, le docteur Abdelhafid Kadi, superviseur, estime que «ces produits sont vendus exclusivement en pharmacie».

Allant dans ce même sens, le représentant des laboratoires Uriage explique que la contrefaçon est un phénomène qui n'épargne pas leurs produits Uriage. «Il est facile de faire la différence, précise-t-il, nos produits sont vendus uniquement en pharmacie alors que les produits Uriage contrefaits sont vendus dans les magasins de cosmétique et les marchés à bas prix.» Les représentants des différents laboratoires appellent à un durcissement des mesures de contrôle pour la lutte contre la contrefaçon.

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Même si la spécialité n’a pas encore de statut en Algérie
La médecine esthétique prend de l’ampleur

Les implants injectables pour les rides de surface, peeling, mésolift ou mésothérapie du visage, laser, toxine botulique sont les méthodes dont dispose la médecine esthétique pour répondre à une demande qui se fait de plus en plus à travers le monde.

Toutes ces formes de « traitement » du vieillissement de la peau sont présentées depuis hier, à l’occasion du 5e Congrès national de médecine et de chirurgie esthétique organisé par la Société algérienne de médecine esthétique (Same), placé sous le haut patronage du président de la République. Cette rencontre scientifique internationale qui prendra fin vendredi se veut un carrefour d’échanges d’expériences entre les praticiens algériens et étrangers, notamment les Français. Un programme d’enseignement d’un à deux ans, simultanément à Alger et Paris, vient d’être conclu entre la SAME et le Collège national de médecine esthétique de France. Les deux organismes, a souligné le docteur Oughanem, président de la SAME, s’attellent actuellement à mettre en œuvre tout ce qui est nécessaires pour que cet enseignement soit une véritable réussite. Le programme, a-t-il ajouté, sera diffusé sur le site internet de la SAME (www.same-dz.com). A l’ouverture des travaux, il a signalé que l’esthétique reste « un phénomène sociétal indéniable », qui exige néanmoins une collaboration multidisciplinaire dont la « finalité est l’esthétique ».

La pratique de cette spécialité est devenue courante en Algérie, selon le docteur Oughanem. Elle intéresse les deux sexes avec une nette prédominance féminine, a-t-il fait savoir. « Les soins pour cette forme de médecine sont sollicités par toutes les catégories sociales confondues. La notion de médecine esthétique destinée à la classe riche est dépassée », a-t-il indiqué. Il y a, d’après lui, une « démocratisation de la chirurgie et de la médecine esthétiques », en raison de la disponibilité des produits et des techniques plus affinées. Il a signalé que ces techniques de « rajeunissement » sont pratiquées par des spécialistes qui ont reçu une formation en la matière. « Par conséquent, seule une formation de qualité, contrôlée et validée, pourra garantir la bonne pratique de cette médecine », a-t-il estimé, en précisant que la médecine esthétique est pratiquée essentiellement dans les cliniques privées et les actes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Interrogé sur la disponibilité des produits en Algérie, le docteur Oughanem affirme que « les médecins sont pénalisés à ce niveau-là. Ils sont contraints à s’approvisionner par leurs propres moyens. C’est pourquoi, nous interpellons les autorités sanitaires sur tous ces problèmes ». C’est pourquoi un appel est lancé aux autorités afin de valider la pratique de cette spécialité, de l’organiser et réglementer son enseignement.

Pour le professeur Benkaïdali, chef de service de dermatologie à l’hôpital Musptapha, la demande pour les soins en médecine esthétique se fait sentir de plus en plus et elle est reconnue mondialement. Selon lui, aujourd’hui, il est impératif d’organiser et de réglementer cette spécialité en Algérie. « Une manière aussi de lutter contre une certaine clandestinité, de régulariser les compétences et rendre cette discipline diplômante », a-t-il dit. Le président du conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Bekat Berkani a, quant à lui, rappelé que les praticiens de cette discipline ont une obligation de résultats et donc doivent, avant tout acte médical, informer le patient et « arracher son consentement pour éviter les plaintes et les tracasseries judiciaires ».

Cette nécessité d’organiser cette spécialité a été également soulignée par le président du conseil de l’Ordre des médecins, Mohamed Bekkat Berkani, qui a estimé qu’il faut penser à académiser cette discipline pour assurer une formation « diplômante et qualifiante ». Le docteur Charles Gadreaux, directeur du Collège national de médecine esthétique (Paris), a aussi insisté sur l’aspect de la formation. « Exercer la médecine esthétique exige au préalable du médecin, quelle que soit sa qualification, des compétences esthétiques », a-t-il déclaré, déplorant que cette discipline ne soit pas introduite dans le cursus universitaire de médecine.

Djamila Kourta
El Watan

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